Depuis l’école primaire (fin des années 80), on me martèle constamment que la planète se réchauffe de façon catastrophique, que les humains en sont responsables et qu’on doit agir vite. J’ai longtemps cru à ce message; je me rappelle l’hiver 98-99 avec le verglas et l’absence totale de neige au sol à Noël à Québec (47 degrés nord).

Par contre, surtout depuis Climategate et les enquêtes bâclées qui l’ont suivi, je me demande si on ne m’a pas menti. Le ton absolutiste et catastrophiste des réchauffistes (ils peuvent « nous » appeler négationniste, même si ce mot veut dire autre chose) semble suggérer qu’ils font parti d’un culte et que toute personne qui ose remettre en question leurs dogmes sont des hérétiques qui doivent être brûlés. En voici quelques preuves.

Le débat est clos

L’argument massue par excellence : le débat est clos, on ne peut plus discuter. Les humains sont responsables d’un réchauffement sans précédent du globe et nous devons agir promptement.

Premièrement, un débat réellement scientifique n’est jamais clos. Il aura fallu 250 ans pour qu’Einstein, avec sa théorie de la relativité, trouve des failles dans la théorie de la gravité de Newton. Il aura fallu 150 ans après que Darwin énonce sa théorie de l’évolution pour montrer que les humain ont fort probablement eu un ancêtre commun avec les singes. Et encore aujourd’hui, les scientifiques sont incapables de s’accorder sur ce qui a causé la peste noire qui a décimé l’Europe au XIVe siècle.

La même chose s’applique à la science climatique. Les scientifiques ne s’accordent pas à savoir si le réchauffement climatique (ou est-ce changement climatique? Dérèglement climatique? Météo extrême? Entendons-nous plutôt pour hystérie climatique) va causer plus de chutes de neige ou moins, des chutes de neige abondantes ou inexistantes, s’il augmente variabilité du climat ou non, s’il pousse l’Arctique vers un point de non-retour ou non, s’il augmente le nombre et l’intensité des tornades ou non et bien plus.

Cependant, il est fort probable que plusieurs points réchauffistes soient faux

  • Il n’y a pas plus d’ouragans (en force et en nombre) depuis les années 70 – la même tendance s’observe depuis qu’on tient un registre sur le sujet en 1853. Une récente étude semble même suggérer que ce ralentissement pourrait dater de 228 ans.
  • Il n’y a pas plus de tornades fortes (F3 ou plus) depuis les années 50 – il y aurait même une tendance à la baisse. Le nombre de tornades en général a certes augmenté, mais c’est attribuable à de meilleurs instruments pour les détecter.
  • L’Arctique, bien qu’il soit effectivement en train de fondre rapidement en été, regèle tellement vite que le couvert de glace au 1er mai entre 1979 et 2013 n’a presque pas bougé. Quant à l’Antarctique, son océan atteint des superficie inégalées.
  • Les ours polaires sont très loin d’être en voie de disparition, tel que rapporté par le gouvernement du Nunavut et des chasseurs inuits du Nord.
  • De plus en plus de personnes admettent, souvent du bout des lèvres, que le réchauffement/changement/dérèglement climatique/météo extrême n’a pas bougé depuis 1998.
  • De récentes études en Bolivie, autour de la Méditerranée, en Suède, dans les région de la rivière des Perles, du Tibet et du sud de la mer de Chine en Chine, au Chili, en Sicile, dans la Sibérie arctique et orientale, près de l‘Océan austral (Nouvelle-Zélande et Australie), en Angleterre australe, dans le sud du Québec, dans l’Océan Pacifique tropical, dans le nord-est Atlantique, au Pérou, en Islande, en Patagonie (Argentine) et dans les Alpes semblent montrer que l’infâme courbe en bâton de hockey est tout simplement fausse et qu’elles sont en accord avec les recherches du GIEC en 1990.
  • La très grande majorité des modèles climatiques ont échoué à prédire les températures. C’est tellement désastreux que 2013 pourrait tomber sous l’intervalle de confiance de 90%.
  • Finalement, il ne semble pas y avoir de lien entre le niveau de CO2 atmosphérique et les sécheresses aux ÉU.

Aussi, parce que les humains ont été accusés si rapidement de causer l’hystérie climatique, plusieurs autres facteurs, probablement plus influents, ont été mis de côté, notamment les rayons cosmiques et cette gigantesque bombe H à 150 millions de kilomètres de nous. De plus, des stations météorologiques mal placées ont plus de chance de rapporter des températures plus élevées que la réalité.